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Elle a vécu l’enfer pendant deux ans

durée 16h37
11 mars 2014
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Par Mathieu Ferland
SAINT-FÉLIX-DE-VALOIS - 

Une femme de Saint-Félix-de-Valois a vécu l’enfer des mains de son ex-conjoint qui a tout tenté pour détruire sa vie à la suite d’une rupture. Ce dernier fait aujourd’hui face à l’une des plus importantes charges criminelles en matière de harcèlement jamais vues dans la région.

 « Je ne pensais jamais que des gens comme ça pouvait exister », confie Lise Vinet à propos de son ex-conjoint Gilles Émery. La dame dans la quarantaine vient de traverser deux longues années qu’elle qualifie tout simplement d’horribles à cause des actes et insinuations de Gilles Émery. « Il s’est acharné sur moi et sur l’ensemble de ma famille uniquement pour essayer de me ravoir », explique la dame qui a conservé, dans un épais cahier, les lettres de menaces et de fausses allégations concernant elle et ses proches. « Il pouvait payer jusqu’à 500 $ pour faire appeler quelqu’un pour me faire peur », raconte Mme Vinet. Tout au long de ces deux années, Mme Vinet a vu son travail d’infirmière être compromis par de fausses accusations de consommation de drogues et de vol de médicaments, accusations lancées par Gilles Émery.

Vivre dans la peur durant trois mois

« Pendant trois mois, moi et mon nouveau conjoint n’avons presque pas dormi parce que nous avions peur de lui », raconte Mme Vinet, qui précise qu’elle et son conjoint actuel effectuaient littéralement des « tours de garde », armés d’un bâton de baseball. « C’était un climat de peur permanent », ajoute la victime, qui ajoute que la Sûreté du Québec les a sortis de leur lit à trois reprises à cause de menaces de mort imminente de la part de l’accusé. « La première fois, nous avons passé près de 15 jours loin de chez nous parce que la police faisait enquête », poursuit la dame qui a même dû être hospitalisée à un certain moment. « Je n’en pouvais tout simplement plus physiquement ».

Après la prison

Lise Vinet a exprimé de nouvelles craintes quant aux agissements de son ex-conjoint. Elle raconte que la prison a été le seul moyen de l’arrêter. « Il va faire quoi en sortant », questionne la victime, qui espère voir la fin de ce cauchemar.

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Gilles Émery plaide coupable

www.lejournaldejoliette.ca/2014/03/11/harcelement--gilles-emery-plaide-coupable

 

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