Les carrefours jeunesse-emploi (CJE) Matawinie et d’Autray-Joliette remettent les pendules à l’heure après la publication de l’article Des coupes à l’aide sociale paru dans la Presse, le 3 octobre dernier. Selon l’organisation, il y a eu un manque d’informations essentielles à la bonne compréhension du rôle des CJE au Québec.
L’article dans le quotidien La Presse mentionnait que les CJE laissaient pour compte les jeunes à problèmes venant de familles recourant à l’aide sociale ou pouvant y recourir dans le futur. Dans un communiqué, les carrefours jeunesse-emploi disent s’adresser à tous les jeunes, quel que soit leur statut social ou économique, qu’ils soient détenteurs d’un diplôme universitaire, ou qu’ils aient quitté l’école avant l’obtention de leur diplôme d’études secondaires, qu’ils soient travailleurs en quête de formation, inscrits à l’assurance-emploi ou à l’aide sociale, ou sans aucun revenu.
La présentation des comptes des CJE
L’article dans le journal La Presse poursuit en mentionnant que les CJE ne sont pas obligés de présenter les comptes de manière rigoureuse. L’organisation dément ce fait et précise dans son communiqué que quatre fois par année, les CJE rendent des comptes au gouvernement. Ils déposent un plan d’action détaillé des actions à entreprendre en début d’année, et celui-ci fait l’objet d’un suivi en cours et en fin d’année. Chaque CJE a l’obligation de produire des états financiers vérifiés par une firme de comptables professionnels agréés, selon les normes comptables canadiennes.