Chroniques-Archives

Le Québec a un nom : «sa fierté et sa langue».

Le Québec a un nom : «sa fierté et sa langue».

Où est-elle cette fierté en 2016? Presque disparue dans plusieurs endroits, surtout à Montréal où la langue française est de moins en moins utilisée par certains Québécois.

Notre langue est devenue une langue seconde, moins importante. Pour d’autres, leurs priorités sont ailleurs; l’argent, la carrière, le succès et sa zone de confort. Ça se comprend, cependant conserver notre langue, notre fierté et notre héritage a peu d’intérêt pour certains.

C’est une réalité décevante, c’est une «claque» en plein visage pour tous et surtout nos grands-parents et ancêtres qui ont travaillé d’arrache-pied pour conserver notre langue et notre héritage.

En 2016, l’intérêt pour un pays est chancelant, beaucoup souffrent de cécité ambitieuse au Québec. Heureusement, une certaine élite québécoise se pointe à l’horizon, avec optimiste, ceux-ci étant plus éduqués, allumés et articulés.

Une langue, c’est important pour tous ceux qui ont une fierté, avant d’être assimilés et noyés dans un bassin anglo-saxon.

Sinon, le Québec deviendra une province anglaise comme les autres au Canada. Aussi, nous pourrions devenir un autre état américain déjà planifié pour Washington.

Nous avons à ce jour été des moutons, des peureux qui se sont laissés dicter quoi faire, quoi penser; des «pissous» sans colonne. Non à l’assimilation. Tenons-nous debout Québécois, tous ceux qui ont encore une fierté!

Avoir un pays, c’est accoucher d’un enfant désiré et par la suite, saliver à sa croissance, sa maturité puis devenir la fierté d’une famille unie. Un pays uni!

Plus jamais de porteurs d’eau, né pour un petit pain à l’eau, traité de pepsi, à genoux pour quémander des miettes.

Le Québec est l’autoroute d’un futur pays. Roulez vers l’avenir, vous ne mourrez pas et aurez servi à la naissance de votre pays.

Un peuple sans pays sera assimilé et voué à sa disparition.

Sauve qui peut!

C’est vous, c’est moi!

Jean-Marie Lampron, auteur